Des calculateurs simples pour préparer vos plongées : nitrox, tables successives et plus, sans inscription.
MOD, EAD, meilleur mélange et toxicité O₂ (CNS) — calculs en temps réel.
DisponibleCalculez votre majoration d'azote et votre limite pour des plongées successives sécurisées.
DisponibleEstimez votre autonomie en plongée selon votre bloc et votre consommation.
DisponibleCalculs en temps réel pour planifier vos plongées nitrox en toute sécurité.
| PPO₂ | Limite unique | % CNS / min |
|---|---|---|
| 1.0 bar | 300 min | 0.33 % |
| 1.1 bar | 240 min | 0.42 % |
| 1.2 bar | 210 min | 0.48 % |
| 1.3 bar | 180 min | 0.56 % |
| 1.4 bar | 150 min | 0.67 % |
| 1.5 bar | 120 min | 0.83 % |
| 1.6 bar | 45 min | 2.22 % |
| Mélange | FO₂ | MOD (PPO₂ 1.4) | MOD (PPO₂ 1.6) | Usage typique |
|---|---|---|---|---|
| Air | 21% | 56 m | 66 m | Référence, plongée standard |
| EANx28 | 28% | 40 m | 47 m | Plongée profonde nitrox |
| EANx32 | 32% | 33 m | 40 m | Standard nitrox loisir |
| EANx36 | 36% | 28 m | 34 m | Plongée peu profonde |
| EANx40 | 40% | 25 m | 30 m | Gaz de fond peu profond |
| EANx50 | 50% | 18 m | 22 m | Palier de décompression |
| O₂ pur | 100% | 4 m | 6 m | Palier 6 m |
La MOD correspond à la profondeur en dessous de laquelle la PPO₂ de votre mélange dépasse le seuil que vous vous êtes fixé — c'est donc une limite basse, pas un objectif à atteindre. Le calcul reste simple : MOD = ((PPO₂max / FO₂) − 1) × 10. Avec un EANx32 et une PPO₂ max de 1,4 bar, cela donne ((1,4 / 0,32) − 1) × 10, soit environ 33,8 m — au-delà, la PPO₂ dépasse la limite fixée.
L'EAD traduit une plongée nitrox en équivalent air : c'est la profondeur à laquelle vous seriez exposé à la même charge d'azote — et donc au même risque de narcose — en respirant de l'air plutôt que votre mélange. Le nitrox contenant moins d'azote, l'EAD est toujours inférieure à la profondeur réelle, ce qui vous laisse davantage de temps avant d'atteindre vos paliers obligatoires. Elle se calcule à partir de la fraction d'azote du mélange : EAD = ((1 − FO₂) / 0,79 × (profondeur + 10)) − 10.
Rester trop longtemps à une PPO₂ élevée expose le système nerveux central à un risque de toxicité, qui peut aller jusqu'à la convulsion sous l'eau — un scénario particulièrement dangereux en plongée. Pour encadrer ce risque, la table NOAA associe à chaque niveau de PPO₂ une durée d'exposition à ne pas dépasser. Le % CNS affiché correspond simplement à la part de cette durée déjà consommée pendant la plongée ; l'usage veut qu'on reste sous 80 % par plongée.
Il n'y a pas de mélange "meilleur" dans l'absolu : le bon choix est celui dont la MOD tombe pile sur la profondeur visée, pour la PPO₂ max que vous vous autorisez. Dans les faits, les clubs proposent surtout de l'EANx32 ou de l'EANx36, qui couvrent la majorité des plongées entre 20 et 35 m. Passé 40 % de FO₂, la MOD devient vite trop contraignante pour une plongée loisir classique.
Le même enchaînement que sur le terrain : plongée 1, intervalle de surface, puis plongée 2 — d'après la table de votre organisme.
Le SAC ramène votre consommation à une valeur de référence indépendante de la profondeur et du bloc — il sert ensuite à estimer votre autonomie sur n'importe quel profil de plongée.
| SAC | Profil | Autonomie à 20 m (bloc 15 L, 200 → 50 bar) |
|---|---|---|
| ≤ 12 L/min | Plongeur expérimenté, très détendu | ≥ 62 min |
| 12 – 18 L/min | Plongeur confirmé, dans la moyenne | 42 – 62 min |
| 18 – 25 L/min | Débutant, effort, froid ou stress | 30 – 42 min |
| > 25 L/min | Consommation élevée | < 30 min |
Le SAC ramène votre consommation d'air à une valeur de référence exprimée en litres par minute à la surface (1 bar). Comme la quantité d'air réellement respirée à chaque cycle dépend de la pression ambiante — donc de la profondeur — cette normalisation est ce qui permet de comparer deux plongées différentes ou d'anticiper votre consommation sur un profil que vous n'avez encore jamais fait. Elle se calcule ainsi : SAC = (Pdépart − Parrivée) × Volume bloc / (Durée × (Profondeur / 10 + 1)).
L'air que vous respirez est délivré à la même pression que l'eau qui vous entoure : à 20 m, vous respirez de l'air à 3 bar, soit environ trois fois plus de molécules par inspiration qu'en surface, pour un volume pulmonaire équivalent. C'est ce facteur de pression ambiante, profondeur / 10 + 1, qui explique pourquoi la même respiration consomme davantage de bar par minute à mesure que vous descendez.
La réserve correspond à la pression minimale à laquelle vous devez être de retour en surface, palier de sécurité compris — l'usage courant se situe autour de 50 bar pour une plongée loisir classique, davantage si la plongée est profonde, engagée par du courant, ou pratiquée en autonomie. Elle doit aussi couvrir un imprévu, comme un partage d'air avec votre binôme.
La consommation baisse surtout avec l'expérience : une flottabilité mieux maîtrisée, une palme plus économe et une respiration lente et profonde réduisent nettement l'effort respiratoire. Le froid et le stress, à l'inverse, l'augmentent sensiblement — ce n'est donc pas qu'une question de forme physique. Suivre l'évolution de son SAC plongée après plongée reste le meilleur indicateur de progression.
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